Archives de catégorie : Balades patrimoniales

La Colline aux Asphodèles – Un Toxic Tour

Un toxic tour à travers les Asphodèles. · Entre enjeux écologiques et environnementaux. · Exclusivement pour bons marcheurs et arpenteurs.

Proposée par SCIC Hôtel du Nord, Vincent et Brigitte

SCIC Hôtel du Nord
SCIC Hôtel du Nord
Vincent et Brigitte
Vincent et Brigitte

Originaires de Franche Comté, nous habitons L'Estaque, ce quartier authentique et vivant du littoral nord de Marseille, depuis plus de 25 ans, et nous y sentons chez nous !

La balade

L’asphodèle est une plante méditerranéenne qui aime les sols calcaires, les pentes, les terrains «dérangés».

Alors que les anciennes usines chimiques poursuivent leur transformation, grattant à la pelleteuse leur résidus polluants et que les débats sur le devenir et l’urbanisation des terrains des carrières Lafarge se poursuivent, elle est l’héroïne et la métaphore de cette balade à la fois physique et en pleine garrigue.

Entre enjeux écologiques et environnementaux, une balade pour arpenter entre les fleurs le massif de la Nerthe et son histoire industrielle, naturelle, sociale, urbaine… vue d’en haut.

Départ : 210 Chemin De La Nerthe, 13016

En savoir plus et réserver sur le site Les oiseaux de passage →

D’Arenc aux Aygalades, histoire d’un ruisseau

christianisation de Marseille · jardins ouvriers · gestion des déchets

Proposée par Julie DM, SCIC Hôtel du Nord

Julie DM
Julie DM
SCIC Hôtel du Nord
SCIC Hôtel du Nord

Julie adore marcher avec ses voisins pour explorer son quartier et son environnement. Elle aime en fabriquer des histoires à partager et des actions collectives à habiter…

La balade

Une balade à partir de l’embouchure du ruisseau côtier des Aygalades et qui remonte jusqu’à la cascade aux Aygalades. Entre eaux douces et salées, cette remontée est aussi une plongée dans une histoire multiple du ruisseau à la croisée de pratiques sociales, culturelles ou économiques.

Départ : 18 Rue Mirès, 13003

En savoir plus et réserver sur le site Les oiseaux de passage →

Fleurs sur la ville

Quartiers nord de Marseille · teucrium pseudochamaepytis · plantes de friche et plantes indigènes

Proposée par Virginie L, SCIC Hôtel du Nord, Association Espigaou

Virginie L
Virginie L
SCIC Hôtel du Nord
SCIC Hôtel du Nord
Association Espigaou
Association Espigaou
Écouter Virginie L

Débarquée par hasard dans ce quartier, en limite de La Cabucelle le long du port autonome, Virginie arpente souvent les collines ou les jardins des environs.

La balade

Cette balade botanique permet de découvrir plantes de friches et plantes indigènes. Sur les hauteurs dominant le port, on trouve aussi sur les affleurements calcaires une plante rare, le teucrium pseudochamaepytis…

Départ : Boulevard d'Hanoï, 13015

En savoir plus et réserver sur le site Les oiseaux de passage →

LE MILLE-PALMES #1 – Des chants et des kayaks

Quai de la Flottille – Quai de la Lave – Saumaty- 9/10/2026

Dessin aquarelle @Mathilde H

Cette année le Mille – Pattes est devenu amphibie ! 

Il s’est transformé en Mille-Palmes..

Comme vous le savez sûrement, Le Mille-Pattes est un groupe de voisins (et qui ne se connaissent pas forcément) qui part chaque année en exploration, là où on habite, dans les 15e et 16e arrondissements principalement. Cette année, avec l’envie d’accompagner les diverses mobilisations souhaitant un meilleur accès au littoral, le projet ‘Camembert” et de renouer des liens de voisinage plus riches avec la mer, on s’est dit qu’on pouvait chausser les palmes et tenter d’explorer le territoire par la mer !

Nous allons rencontrer des habitants, artisans, et structures qui pratiquent la mer, partager des récits et des connaissances. Mais nous croiserons aussi des projets et des enjeux politiques moins drôles comme ceux des data centers ou la dégradation écologique de la méditerranée.

Le démarrage de l’histoire se fait cette année aussi dans la rencontre avec un trio d’étudiantes-artistes de la FAI-AR, une formation d’art en espace publique, qui viendront contribuer et  stimuler nos imaginaires.

Stay-tuned (resté.es connecté.es sur le site d’Hôtel du Nord) pour la prochaine exploration ! 

Chants des sirènes, j’en verse la larme.

A quai je reste aux aguets de ce qui traverse

Je tire l’écoute et le voile dans mes yeux me drisse les poils.

Mais j’en ris aussi et je lâche les amarres.

Je pare, battants les digues qui m’encerclent

J’enroule et je noie les barrières, ça m’aspire.

Palme à palme je file vers la ligne d’horizon,

Qui m’hameçonne ».

Willy

Le Rendez-vous est donc donné un vendredi d’octobre sur le quai à l’abandon en face du Camembert, relique de l’activité industrielle du quartier et aujourd’hui au cœur des débats sur le devenir de zone littoral.

Avant le pique-nique, nous avons rencontré nos voisins de quai, la start-up Subsea Tech. Ce groupe d’ingénieurs en robotique, faisaient des tests avec un étrange bateau transportant un étrange robot cartographe!  

Cette entreprise développe des solutions robotiques pour observer sous l’eau.. Ça peut servir à diverses missions (par exemple aller inspecter les canalisations hydrauliques  et les circuits de refroidissement des centrales nucléaires…) et notamment à observer les fonds marins. L’archéologie sous-marine peut faire appel à ce genre d’engins mais aussi, on le découvre ce jour-là, des acteurs scientifiques intéressés à caractériser la pollution maritime.

Il s’agit, si on a bien compris, d’ensuite produire des cartes des déchets sous-marins, et cette première rencontre fait germer chez nous l’envie de cartographie du dessus mais aussi du dessous… À suivre…

Entourés par la mer avec un magnifique paysage derrière, nous pique-niquons ensemble sur l’ancien Quai sans nom, aujourd’hui rebaptisé Quai de la Flottille. Ce nom vient d’une aventure collective vécue ici en début d’année.

Cette occupation des quais a eu lieu précisément au moment où plusieurs associations du quartier se mobilisaient autour de ce quai, pour une nouvelle fois demander aux autorités portuaires et aux collectivités de prendre en compte les besoins des populations mais aussi leurs compétences pour organiser et coordonner des usages. 

L’expérience de l’organisation du quai grâce à la flottille est ainsi également apparue comme une sorte d’application d’un quai investi, nettoyé et animé par les citoyens quand le temps administratif et les difficultés de gouvernance à Marseille entraînent des situations d’abandon de parfois  plusieurs dizaines d’années…

Planches facilitation graphique @Giulia David

Après le port de l’Estaque, il faut pénétrer, depuis la route, dans le trou d’un mur de hangar abandonné pour débarquer sur ce bout de quai. Là, depuis un mois, des dizaines de militants s’affairent à préparer une vingtaine de voiliers pour une mission aux grandes ambitions : casser le blocus mis en place contre les lois internationales par Israël, en Palestine, en se rendant à Gaza, où sévit la guerre. (source Marsactu – 4 avril 2026)

Mon rapport à la mer

La conversation commence avec des petits papiers distribués par Nin, Zef et Rebecca, le trio de la FAI-AR accompagnés par Willy. Chacun invite à se poser une question sur son rapport à la mer  :

Au fil des paroles, des bribes d’histoires maritimes émergent. Souvenirs d’enfance dans la froideur de la Baltique ou de la Manche, romances au fil des flots, ou constat d’un lien distendu, particulièrement ici, à l’Estaque, où la mer se dérobe. L’intime resurgit : l’enfance, creuset de nos attaches indéfectibles. D’autres posent les mots d’un paradoxe entre liberté et entrave. On parle d’un paysage vidé de ses récits, figé en simple décor. Et l’envie s’impose, évidente et forte : renverser le point de vue, regarder la terre depuis le large, ou plonger le regard dans les fonds marins.

Hicham nous raconte que la pratique du surf était très importante pour lui dans sa ville natale de Casablanca au Maroc. Quand lui et sa famille déménagent à Marseille, il habitait à la Savine, avec une mer bien visible, mais de loin… Il prend alors le bus avec sa planche de surf, les gens rigolent dans le bus, il arrive à la mer… Pas de tout de vagues, c’est une mer plate ! Il rentre à la maison, très déçu, il dit, c’est pas la mer, je déménage d’ici. Depuis il a changé d’avis, et a maintenant de nombreux attachements car il a trouvé les bonnes manières de la rencontrer, autrement que par le surf…

Dessin aquarelle @Mathilde H

C’est ainsi Hicham qui nous emmène un peu plus tard à balader sur la mer, mais… en kayak ! 

Mais avant, nous nous sommes mis à chanter…

Entends-tu sous nos pas / Les vagues qui grondent
La révolte est là / Et nos voix comme l’onde
Ils brûlent nos forêts / Les transforment en désert
Nous serons la source / Qui reverdit la terre

Ils violentent nos liens / Mais dans tout ce carnage
Nous tirons de nos larmes / Plus de force que leurs armes
De nos milliers de bras / Nous irons étrangler
Leurs machines de mort / Et la loi du plus fort
Leurs machines de mort / Et la loi du plus fo’ – Oo – Oo

Nous sommes trois et puis cent / Comme un raz de marée
Nous sommes fières et puissantes / Et nous allons noyer
Leur monde asséché / Le laver à grandes eaux
De nos corps emmêlés / Nous ferons des radeaux

À nos sœurs de combat / Et nos frères oubliés
Nous ouvrirons les bras / Pour mieux les embrasser
Et enfin rassemblées / Sous un ciel d’orage
Nous bâtirons des rêves / Palais de coquillages
Nous bâtirons des rêves / Palais de coquilla’ – Aa – Aa

Et nous sommes noué-é-ées
Comme l’arbre aux racines
Comme l’eau au rocher
Comme la rose aux épines
/ Texte et polyphonie Agathe Zimmer

Et on s’est mis en mouvement, vers le hangar du quai de la flottille puis vers le point d’interrogation du parking au quai de la Lave, que nos amis du projet Camembert ont peint au mois d’avril comme revendication de l’accès à la mer mais surtout comme invitation à la discussion. La quai de la Lave est lui aussi un ancien quai industriel à l’abandon depuis des dizaines d’années. Plus ouvert que le quai de la flottille, il accueille lui aussi des usages individuels (pêche, barbecues…) mais a perdu les usages collectifs organisés pendant quasiment 20 ans par ce qui s’appelait le “carré associatif”.

Thalassanté et deux autres associations ont fait partie du carré associatif avant d’être délogés par le port de Marseille en 2021. Thalassanté International était un village portuaire qui a inscrit et transformé son écosystème local. Ce tiers-lieu était composé de conteneurs maritimes aménagés, et a été implanté pendant plus de 20 ans en bord de mer, à la mise à l’eau de l’Estaque, l’accès public à la mer le plus proche des quartiers Nord de Marseille.

Ce lieu-ressource mutualisait des espaces de travail, de vie ainsi que des moyens et un réseau riche de membres et de partenaires. L’association était un incubateur qui contribue au développement de projets associatifs ou entrepreneuriaux dans les domaines tels que la culture maritime, l’artisanat, l’art, l’insertion, l’innovation sociale, la culture, la santé et le bien-être, la transition écologique, le « vivre-ensemble », en s’appuyant particulièrement sur le réemploi des matériaux, le prototypage et les low-tech.  

En avril 2025, alors que des conversations s’organisaient avec le grand port quant aux besoins d’un meilleur échange sur le devenir de ces espaces, on apprenait la mise en concession à l’entrepreneur Patrice Rossi déjà très présent sur le littoral avec Port Corbières.

Ce point d’interrogation est ainsi venu clôturer une journée de mobilisation festive autour du Camembert comme une question ouverte, dont on a pu se ressaisir avec le Mille Palmes, sous forme d’une petite cérémonie, où chacun.e a pu poser son désir, son rêve pour ces espaces.

Le projet Camembert . Non ce n’est pas une blague normande!  Le bâtiment rond de l’Estaque, dit « Camembert de l’Estaque » a été construit dans les années 1960 pour accueillir les ingénieurs du projet SAGA. Acronyme de Sous-marin d’Assistance à Grande Autonomie, le plus grand sous-marin civil du monde (300 tonnes, 30 mètres de long), capable de déposer des plongeurs sur le fond jusqu’à 450 m et d’intervenir jusqu’à 600 m de profondeur avec robot téléopéré (ROV). Le sous-marin repose sur son ber dans un hangar chargé d’histoire dans le village de l’Estaque,  valorisé par l’association Les Compagnons du SAGA, son “cocon”, le bâtiment rond, constitue une clé d’entrée stratégique pour redonner sens, accès et visibilité à l’ensemble du site. LIRE LA SUITE

L’accès à la mer…

Le monde maritime et portuaire traverse une phase de mutation sans précédent, où la performance économique ne peut plus être dissociée de l’impact environnemental et social. Au cœur de cette dynamique, le Grand Port Maritime de Marseille (GPMM), propriétaire foncier de premier plan et moteur économique du territoire, affirme sa volonté de dépasser ses fonctions industrielles traditionnelles pour devenir un acteur central de la transition durable. Cette approche responsable trouve sa plus belle expression dans la reconfiguration des liens entre la ville et le port. Historiquement liés mais parfois perçus comme déconnectés par les citoyens, la cité et son port doivent aujourd’hui réapprendre à dialoguer.  A l’Estaque le rêve collectif d’accès à la mer se fait entendre !

En route avec les Palmes !

Hicham et son association Clapotis nous attendait au port de la Lave pour embarquer sur ses kayaks. Quelques aventurier.es embarquent pour une balade jusqu’au port de Saumaty…et des pirates aussi…

Le chant des pirates

Sont des gens de grand courage,
Ceux qui partiront avec nous (bis)
Ils ne craindront point les coups,
Ni les naufrage, ni l’abordage
Du péril seront jaloux
Ceux qui partiront avec nous. (bis)

Ce seront de hardies pilotes,
Celles que nous embarquerons, (bis)
Fines gabières dans la baston 

Je t’escamote, toute une flotte
Bras solide et coup d’œil prompt
Celleux que nous embarquerons. (bis)

Iels seront de fier·es camarades,
Celleux qui navigueront à bord, (bis)
Faisant feu babord, tribord,
Dans la tornade des canonades
Vainqueurs rentreront au port
Celleux qui navigueront à bord. (bis)

Et des gens de tous rivages

viendront bourlinguer avec nous (bis)
Des bateaux venant d’partout

Feront voyage dans nos sillage
Vent arrière ou vent debout
Viendront bourlinguer avec nous (bis)

Et c’est nous vaillantes et fières

Qui donn’ront l’ordre du départ, (bis)
Vite en mer et sans retard,
Faisons la guerre, à notre manière

Car ce n’est pas le hasard
Qui nous command’ra le départ. (x3
)

Mets ta main, ta main dans l’eau

Dans l’eau de la mer

Mets ta main, ta main dans l’eau

Dans l’eau, dans les flots x2

Pendant la balade, nous avons rencontré quelques pécheurs, mais ils n’étaient pas très causants, « Vous dérangez les poissons ! ». Puis, nous avons fait un petit halte à la plage qui se trouve à l’intérieur du GPMM, où on pouvait apprécier des hangars désaffectés, une très belle ombrière de pins et la déchetterie du Grand port ! Hicham nous explique que ça sera le lieu du futur data center, juste à côté de la forme 10.

L’inversion des points de vue sur la terre est  étonnante mais surtout on constate à quel point on ne sait pas “lire” le paysage des rives vu par la mer. Tout semble mystérieux, on ne comprend pas à quoi servent les constructions, les barges, les tuyaux, les cailloux… Il faudrait maintenant toquer à tous les quais pour mieux comprendre, rencontrer…

Hicham a par contre une vraie érudition des histoires humaines de chaque bateau. Les bateaux sont des outils de navigation, d’itinérance, mais aussi souvent des lieux refuges, des endroits entre légal et illégal, exposés au grand air mais sous les radars. L’Estaque semble être un des rares endroits du littoral où une forme de tolérance s’exerce quant au statut des présences. Ainsi rencontrons-nous les quelques derniers bateaux de la flottille, qui sont revenus par là avant de reprendre la route pour poursuivre leur cause, les bateaux chassés des autres ports aussi, l’accueil des bateaux associatifs s’étant durcis ces dernières années. Et puis il y a les trajectoires des rencontres, de ceux qui ont vécu dans celui-ci, travaillé dans celui-là. Les entraides et les bas coups avec aussi des rapports de pouvoir qui se jouent dans ces possibilités de rester ou pas.

Marie a cartographié le territoire d’exploration, on voit une ligne rose, elle suit notre trajet en kayak.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est image-14-1024x725.jpeg.

On finit  la balade en kayak en s’invitant à l’ inauguration de la filière Filae au port de Saumaty, petite entreprise menée par une jeune femme persévérante pour recycler les vieux filets de pêche. 

Filae recycle les vieux filets de pêche pour faire des murs végétalisés et des ombrières

Saumaty sommeille toujours, on y retrouve quelques-uns de nos vieux complices de balades précédentes; l’occasion de relire nos explorations de 2016 à Saumaty, quand il y avait encore quelques pêcheurs?

Nous tirons les fils jusqu’au prochain rendez-vous…

« J’entends là-bas !

Est-ce au large ou en dessous ?

J’ai l’impression que ça ne s’adresse pas à moi.

Enfin, que ça veut raconter quelque chose à la ville.

C’est endigué, fermé, enfermé. Je crois que ça veut nous aborder et j’ai l’impression que si on l’écoute, il va se passer des choses.

Ah, je crois capter, enfin j’imagine.

La mer veut être libre, mais pas seule.

Elle veut nous mouiller dans cette affaire.

Mais avant de nous inviter, elle souhaite comprendre quels sont ces paysages métalliques qui filtrent son message, nous séparent.

Elle souhaite que nous soyons soudés, nettoyés d’un frais passé qui ne lui a pas fait du bien.

Entends-tu ? »

Willy

Journées Européennes du Patrimoine 2026

Comme chaque année depuis sa création, la coopérative propose à l’occasion des JEP des balades urbaines hors des sentiers battus. Chaque proposition est portée par des habitantes et des habitants des quartiers nord qui partagent leurs vécus et les connaissances récoltées au cours d’explorations et d’enquêtes multiples.

Cette année nous vous proposons 4 balades :

SAMEDI 19 SEPTEMBRE

10h-13h : La balade du ruisseau, sur les traces de Saint-Antoine

Découvrez les histoires qui relient le ruisseau des Aygalades au quartier de Saint-Antoine avec les membres du collectif des Gammares

10h-13h : Hospitalitées musulmanes de Marseille [REPORTEE]

Une balade passionnante sur le thème de l’accueil dans la culture musulmane. Cette balade ne pourra pas avoir lieu pour les JEP mais nous vous invitons à vous inscrire afin d’être tenus au courant de la prochaine date.

15h30-18h30 : La colline Consolat

Marc-Medhi vous guide dans ce quartier qu’il connait comme sa poche et pour lequel il a mille histoires à raconter.

DIMANCHE 20 SEPTEMBRE

9h30-15h : La Promenade de la Martine

Une balade fabriquée par les habitantes et le centre social du quartier de La Martine, en partenariat avec le collectif SAFI.