Samedi 5 octobre : YES WE DECAMP Dernière nuit, Dernière Chance

Ce samedi 5 octobre,  venez dire « merci et bravo » à l’équipe YesWeCamp pour leur Village créatif, écologique et participatif installé sur les quais de l’Estaque à l’occasion de 2013.

La dernière et la meilleure. Avant que tout disparaisse. Pour dire bravo et merci. Comptez sur toute l’équipe YesWeCamp pour préparer un événement hors du commun. On compte sur vous pour venir nombreux !

Programme  ♪♫ Le Line Up ♪♫

  • 19:30 Raph [Fiesta Events]
  • 21:00 Jack Daniels [Freshly Cut / Worldwide festival] / Pierre Tomi [Rock it to the moon]
  • 00:30 Seb [Yes We Camp]
  • 02:00 Tom Selekt [Collabeau]
  • 03:00 Eve Dahan
  • 04:30 Jo Aposto [Afrowhite Records]

Contrairement à d’habitude, la soirée est payante ! C’est pour aider à financer le démontage et équilibrer les comptes.

  • Tarif Syndical : 10 euros
  • Tarif Soutien : 25 euros (avec reçu fiscal, donc 8,5 euros après déduction)
  • Big Up : 50 euros ! (avec cadeau et reçu fiscal, donc 17 euros après déduction)

Réservations sur Digitick : http://www.digitick.com/yes-we-decamp-soiree-yes-we-camp-marseille-05-octobre-2013-css4-digitick-pg101-ri2065584.html

Dimanche 6 octobre, balade patrimoniale vénitienne « Fedeli a Venezia? »

Dimanche 6 octobre, Faro Venezia propose la balade patrimoniale vénitienne « Fedeli a Venezia?« . Plusieurs marseillais ont eu l’occasion de participer au pilote de cette balade à l’occasion du Colloque de Venise sur la Convention de Faro du 1 au 3 mars 2013.

La balade patrimoniale, qui comme tous les chemins de foi sera parcourue d’obstacles et imprévus à dépasser, se propose de nous accompagner dans un parcours où la croyance s’est fait communauté avant institution, dans une Venise riche de spiritualité.

Elle ira à la rencontre de  la communauté musulmane, du centre bouddhiste, de l’institut d’études œcuméniques de San Francesco Del Deserto, de la communauté hébraïque et de l’église luthérienne évangélique : une occasion concrète au dialogue inter culturel comme l’encourage la Convention de Faro de 2005.

Pour ceux qui sont à Venise à cette date, inscrivez vous via mail à admin@unfaropervenezia.eu

Samedi 5 octobre : YES WE DECAMP Dernière nuit, Dernière Chance

Ce samedi 5 octobre,  venez dire « merci et bravo » à l’équipe YesWeCamp pour leur Village créatif, écologique et participatif installé sur les quais de l’Estaque à l’occasion de 2013.

La dernière et la meilleure. Avant que tout disparaisse. Pour dire bravo et merci. Comptez sur toute l’équipe YesWeCamp pour préparer un événement hors du commun. On compte sur vous pour venir nombreux !

Programme  ♪♫ Le Line Up ♪♫

  • 19:30 Raph [Fiesta Events]
  • 21:00 Jack Daniels [Freshly Cut / Worldwide festival] / Pierre Tomi [Rock it to the moon]
  • 00:30 Seb [Yes We Camp]
  • 02:00 Tom Selekt [Collabeau]
  • 03:00 Eve Dahan
  • 04:30 Jo Aposto [Afrowhite Records]

Contrairement à d’habitude, la soirée est payante ! C’est pour aider à financer le démontage et équilibrer les comptes.

  • Tarif Syndical : 10 euros
  • Tarif Soutien : 25 euros (avec reçu fiscal, donc 8,5 euros après déduction)
  • Big Up : 50 euros ! (avec cadeau et reçu fiscal, donc 17 euros après déduction)

Réservations sur Digitick : http://www.digitick.com/yes-we-decamp-soiree-yes-we-camp-marseille-05-octobre-2013-css4-digitick-pg101-ri2065584.html

3 passagers racontent leur voyage de nuit au centre de Saint-Antoine

montage rêve 1Pour les journées européennes du patrimoine, plusieurs passagers ont embarqué samedi 14 septembre de 21h30 avec le Mille-pattes pour un Voyages au centre de Saint Antoine via la Balade des Rêves.

Ils ont pu approcher et rencontrer un quartier par les rêves de ses habitants… une expérience à laquelle ils ont été conviés, accompagnés par l’un de leurs rêves, venu croiser le grand inconscient de ceux qui vivent à Saint Antoine.

Basée sur des rencontres réelles tout au long de cette année, cette traversée de nuit d’un des seuls quartiers qui possède à Marseille une vie nocturne grâce à ses snacks, a dérivé du monde réel au monde symbolique et imaginaire de ses habitants.

Le groupe Mille-pattes remercie chaleureusement, pour leur générosité, leur sens de l’accueil et du partage: Marcel et Maggie, (Café de la Gare), Mr Roustom Allali (magasin UTILE, une… coopérative!!) et tous les gens qui travaillent au Snack-Pizzeria « Al dente », à Saint Antoine. sans qui cette étonnante balade n’aurait pu se faire.

L’occasion de laisser la parole aux passagers de cette balade qui annonce celle de novembre avec Ariana Cecconi et Tuia ChericiBalade nocturne à Saint Antoine, les rêves racontés.

montage rêve 1

J’ai participé au parcours Voyages au centre de Saint Antoine – La Balade des rêves- Versant nuit,  organisé par votre association et le Mille Pattes dans la nuit du 14 septembre 2013.

Comme les animatrices avaient souhaité un feedback par mail sur cette soirée, voici mon avis :

Déjà, un grand merci ! D’abord, pour le projet global d’Hôtel du Nord, dont j’expérimentais une première facette hier… Super de faire découvrir d’autres réalités de Marseille, en mêlant social, culturel, économique, à travers des réalités quotidiennes !

J’ai trouvé la soirée d’hier généreuse, les animatrices enthousiastes, et j’ai admiré le travail créatif de la « plasticienne » (?) italienne, à la fois accessible et invitant au voyage (système de projection, dans l’ancien cinéma Lido de Saint-Antoine) ;

J’émets cependant quelques réserves : j’ai trouvé cette balade des rêves un peu trop « orchestrée », encourageant certes la participation, mais muselant quand même un peu l’imagination et le ressenti de chaque participant (en tous cas moi) parce que cette balade était à mon goût un peu trop séquencée, organisée… J’ai eu l’impression de ne pas avoir suffisamment de temps pour appréhender simplement la nuit à Saint-Antoine, cheminer, observer, et rencontrer les autres participants…

Il n’empêche que c’est plutôt une réussite, et je remercie les organisateurs pour cette soirée originale et investie. Elle m’incite à participer à nouveau à d’autres moments initiés par Hôtel du Nord.
Cordialement,

montage rêve2

Pierre LORENT
Marseille

Dans la « BALADE NOCTURNE » d’Ariana, tout le monde participe, même les estrangers au quartier ! Quand ma femme m’avait annoncé nous y avoir inscrits, j’avais dû lui dire un truc du genre : « oui, ça nous changera les idées », mais pour être parfaitement honnête, j’appréhendais un peu. Rendez-vous compte, chacun vient raconter son rêve aux autres participants. Mais Ariana nous décomplexe délicatement avant de nous conduire à pieds dans « Saint-Antoine by night ». Comme dans le vrai sommeil, on commence acteur de son rêve, puis on est doucement guidé dans une balade au cours de laquelle on obéit au scénario imprévisible qui nous a été concocté. Comme dans un autre rêve, on y fait des rencontres inattendues, dont on est le simple spectateur étonné et ralenti. Elles nous plongent dans les rêves des autres, et nous font ressurgir souvenirs et personnes disparus du fond de notre mémoire. Comme dans un rêve, on voyage sans effort, car la balade nous promène plus mentalement qu’elle ne nous déplace vraiment dans le quartier endormi. Et puis vient le « réveil », où nous redevenons acteurs de nos rêves apportés en partage, où nous les visualisons, embellis, mais un peu estompés, comme une évocation difficile à cerner. Finalement, c’était une balade que j’ai quitté à regret, comme un rêve que j’aurais voulu prolonger.

Éric NOEL (Boulogne Billancourt)

Montage reve3

La Balade des Rêves

C’est une balade qui n’endort pas  mais une balade qui déshabille l’âme.

Je me suis ainsi retrouvée nue, totalement nue,  devant un groupe d’inconnus sympathiques, certes, mais avec qui, au premier abord,  je ne partageais que le même penchant curieux  de vouloir lever un  coin du voile sur les profonds mystères de l’onirisme.

La Balade des Rêves est délicieusement menée par une jeune femme extraordinaire – Ariana –  à qui on commence par abandonner  en toute quiétude impudique un rêve, qu’il soit le plus récent ou un rêve récurrent, peu lui importe.

Alors,  Ariana s’en empare,  l’empoigne, le caresse, le cajole, le rendant délicatement érectile à la vue de tous, puis l’enferme.

Démuni de votre rêve et  délesté du symbole incarnant le rêve que vous avez choisi d’offrir ce soir, vous partez alors pour  une balade truffée de surprises à tous les coins de rues du village de Saint-Antoine. Surprise après surprise, vous serez emporté(e) dans un univers onirique, les yeux pourtant très grand-ouverts.

Un fil invisible, tenus par des mains faites de douceurs et d’attentions,  vous guidera du brouhaha au silence éternel, des néons à la pénombre, d’un continent à un autre, d’un Dieu à un autre, d’un alcôve à un autre, bref d’un rêve à un autre appartenant à ce quartier …

Cette déesse du rêve qu’est Ariana, saura vous restituer  par magie, votre rêve à vous,  et ce, dans une scénographie artistique époustouflante.

Car dans le dernier tableau de cette scène, et avec la complicité artistique de sa comparse «Tuya », votre rêve devient une autre réalité mais toujours dans toute sa vérité : un tableau de couleurs, de matières et d’émotions profondes dont les codes vous berceront longtemps quand vous chercherez le sommeil.

Do-Adriana D. (Boulogne -Billancourt)

© Photos Dominique Poulain

8me art : cap au Nord

Le numéro 26 du Magazine 8me art de Juillet-Août 2013 consacre une double page à Hôtel du Nord « Cap au Nord »  (page 39). 8e art est un magazine bimestriel d’informations culturelles dédié à l’actualité du territoire de Marseille-Provence 2013, Capitale européenne de la culture.

Samedi 5 octobre, Nicolas Mémain vous emmène à Plombières- Bon Secours.

Nicolas Mémain

Samedi 5 octobre au matin, venez en balade avec Nicolas Mémainà Plombières- Bon Secours.

Cette balade appartient à une tentative d’encyclopédie marchée des Bouches du Rhône. Entre la Belle de Mai et Saint Barthélémy, Bon Secours un quartier une promenade… autrement dit participez à la découverte de la rive Nord du viaduc de Plombières.

Préparée par quelques repérages solitaires et par la lecture des sources disponibles, largement improvisées et propices au vagabondage de l’esprit, elles ne s’extrairont jamais de la dynamique du groupe.

« Chemin faisant, Marseille » L’arrière-ville prend corps

cheminfaisant-700x340Dimanche 6 octobre, venez écouter les récits partagés Chemin faisant, Marseille – L’arrière-ville prend corps au MuCEM – Auditorium Germaine Tillion.

 

Un voyage dans la ville. Peut-être faudrait-il plutôt parler d’un voyage dans l’arrière-ville, tant ce qui se vit là est peu entendu, peu vu et peu reconnu comme part constituante de la richesse de la ville. L’arrière-ville n’est pas périphérie, elle n’est pas banlieue, elle se déploie à l’échelle de la ville entière. Elle est faite de plusieurs urbanités, d’histoires qui se trament au gré de départs et d’arrivées. Elle est faite de ce que chacun y porte, y transporte, y invente seul ou avec d’autres.

Dans cette arrière-ville, trois artistes sont entrés, ont erré, rencontré ceux et celles qui l’habitent. Et, chemin faisant, se sont inventés de singuliers récits de voyages où se représenter signifie aussi pouvoir se réfléchir.Les trois premiers épisodes de « Chemin faisant, Marseille » sont coproduits par MP2013 et seront présentés au Mucem durant la journée du 6 octobre.

Trois artistes, trois quartiers de Marseille, trois gestes pour dire la ville avec ceux qui l’habitent : Depuis 2010, les artistes Anne Alix, Aurélia Barbet et Till Roeskens rencontrent les habitants des quartiers Joliette, Busserine et Consolat-Mirabeau, pour la création de récits partagés de ces territoires.

  • EPOPEE 1 : MARSEILLE EST MOINS FOLLE QU’IBIZA de Aurélia Barbet (26′) : Le long du port autonome, au milieu des grues, des immeubles qui poussent, des perspectives recomposées, s’entendent des récits d’habitants mis en musique et en image par Aurélia Barbet et Pierre Azais.
  • OMEGAVILLE de Anne Alix (35′) Dans les cités des quartiers nord, la cinéaste Anne Alix interroge ce qui fonde la communauté. Des enfants aux parents, d’une culture à l’autre, comment chacun revisite cette notion dans le fait même de partager un espace de vie.
  • PLAN DE SITUATION #7 Consolat-Mirabeau de Till Roeskens (1h30) Au creux du bassin de Séon, dans ce coin perdu du grand nord de Marseille, une performance de conteur de Till Roeskens. Une carte dessinée à même le sol et la rencontre des êtres croisés là et ce qu’ils ont confié de leurs vies mouvementées.

3 récits

« L’ESTAQUE EN BATEAU », c’est un peu comme les bateaux-mouches de Paris, mais nous ne sommes que deux dizaines à bord d’un bateau en bois. Le parallèle c’est qu’on y découvre l’histoire d’une partie de la ville depuis son bord, grâce aux commentaires de Danièle, qui nous rendent palpable la vie des hommes de l’Estaque. La comparaison avec l’insecte fluvial s’arrête-là, car on est sur la mer avec l’immensité derrière nous, et on regarde la côte, tantôt de près, tantôt de loin, bercé par le tangage ou le roulis de la goélette, et le son du clapot. Des plaisanciers passent autour et à côté, et nous saluent, des rochers sublimes dans le couchant motivent une photo. Sur la goélette, les participants « du coin » apportent leur témoignage parce l’histoire de leur famille est celle que l’on découvre. Nous on vient de la capitale, alors on se sentirait presque touristes ordinaires, surtout quand le soleil nous caresse à travers mats et cordages : c’est aussi une balade en bateau, tranquille.

Dans la « BALADE NOCTURNE » d’Ariana, tout le monde participe, même les estrangers au quartier ! Quand ma femme m’avait annoncé nous y avoir inscrits, j’avais dû lui dire un truc du genre : « oui, ça nous changera les idées », mais pour être parfaitement honnête, j’appréhendais un peu. Rendez-vous compte, chacun vient raconter son rêve aux autres participants. Mais Ariana nous décomplexe délicatement avant de nous conduire à pieds dans « Saint-Antoine by night ». Comme dans le vrai sommeil, on commence acteur de son rêve, puis on est doucement guidé dans une balade au cours de laquelle on obéit au scénario imprévisible qui nous a été concocté. Comme dans un autre rêve, on y fait des rencontres inattendues, dont on est le simple spectateur étonné et ralenti. Elles nous plongent dans les rêves des autres, et nous font ressurgir souvenirs et personnes disparus du fond de notre mémoire. Comme dans un rêve, on voyage sans effort, car la balade nous promène plus mentalement qu’elle ne nous déplace vraiment dans le quartier endormi. Et puis vient le « réveil », où nous redevenons acteurs de nos rêves apportés en partage, où nous les visualisons, embellis, mais un peu estompés, comme une évocation difficile à cerner. Finalement, c’était une balade que j’ai quitté à regret, comme un rêve que j’aurais voulu prolonger.

La balade sur les traces de l’usine Martin frères : « UNE TUILERIE FABRIQUE DE L’URBAIN, à Saint André », c’est un vrai parcours pour marcheurs curieux, ponctué d’innombrables arrêts tant il y a à dire, mais aussi tant que le patrimoine est encore là pour illustrer l’histoire des hommes et des femmes de St-André. Accompagnée d’une habitante qui complète par le témoignage de son propre vécu d’enfance, les recherches historiques de Samia, celle-ci nous montre que les rues, le relief du terrain, et l’architecture parlent. On y lit la vie des ouvriers, des commerces, des enfants dans la rue, des patrons. Partis de l’église Saint-André, point haut du quartier, nous descendons en passant d’un boulevard à l’autre par les traverses, nous conversons avec des témoins de l’évolution du quartier, visitons les parties accessibles des vestiges impressionnants du puissant industriel, avant d’aboutir au détour d’un chemin sur les terrains en friche qui ont pris la place de la tuilerie. Marcher sur les pas tuiliers de Marseille  permet sans nul doute de se sensibiliser à ce qui fait naître un quartier, lui donne des décennies de vie, et finalement le laisse en transit vers une hypothétique nouvelle destination économique. Ce qui est plus sûr, c’est qu’après cette superbe immersion, je n’ai qu’une hâte : plonger dans les autres histoires, et marcher à travers les autres territoires des quartiers Nord !

ÉRIC NOÊL, 28 septembre 2013

Venise à Marseille pour Faro – communiqué presse Faro Venezia

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Suite au Forum de Marseille, l’association vénitienne Faro Venezia a publié ce communiqué de presse traduit de l’italien (voir la version italienne ici)

Quelques associations culturelles vénitiennes ont été invitées auForum de Marseille « sur la valeur sociale du patrimoine et la valeur du patrimoine pour la société », les 12 et 13 septembre 2013 auquel ont participé des représentants de vingt-deux pays, sous l’égide du Conseil de l’Europe et de la Commission Européenne.

Les deux journées se sont déroulées en réunions plénières et lors de balades patrimoniales, itinéraires pour citoyens et visiteurs qui traversent des biens communs avec les acteurs et témoins de cet héritage culturel. Les interventions ont porté sur la présentation de l’expérience marseillaise par celles et ceux qui la mettent en œuvre : administrateurs locaux, associations culturelles, scientifiques, entreprises privées et coopératives.

Le Forum a mis en évidence l’expérience marseillaise, première en Europe à appliquer les principes de la Convention-cadre sur le Patrimoine Culturel, signée à Faro, au Portugal en octobre 2005. Le Conseil de l’Europe via la Convention de Faro promeut une démocratie participative renforcée, un dialogue inter culturel à tous les niveaux et une amélioration des conditions de vie des citoyens, à travers la consolidation de leur sentiment d’appartenance à leur propre territoire.

L’enjeu à Marseille a été la convention elle-même : seulement et seulement si les acteurs locaux sont capables de l’appliquer concrètement, elle pourra devenir un instrument efficace de participation des citoyens à la valorisation de leur territoire.

L’association Faro Venezia, invitée à Marseille pour sa longue expérience d’application des principes de la Convention,  a à son tour invité les coordinateurs de quelques communautés patrimoniales déjà actives sur le Lido, sur l’Arsenal et sur le pourtour lagunaire : le Forum Avenir Arsenal, le Comité pour l’Ecomusée de la Lagune et le processus participatif  « le Lido au premier plan ».

Aujourd’hui la réflexion commune sur l’avenir de chacun de ces patrimoines est bien avancée, de manière autonome et souvent en avance sur l’application des principes de la Convention. Force est de constater la capacité renouvelée des associations à participer aux stratégies de développement des ressources culturelles avec les citoyens, les experts et les administrations publiques locales. À Marseille a émergé la possibilité d’une coordination entre ces réalités vénitiennes et d’autres qui pourrait permettre de nouvelles synergies dans les méthodes de travail et le partage des objectifs.

Le premier pas dans ce sens sera l’événement organisé par le Comité pour l’Ecomusée, samedi 28 et dimanche 29 septembre: un cabotage culturel qui partie de Cavallino pour arriver à l’Arsenal et au Lido, avec des événements culturels et balades patrimoniales réunissant les intérêts et les passions des nombreux sujets impliqués, tous primus inter pares.

La délégation vénitienne invitée à Marseille était la plus nombreuse car depuis des années existe un processus parallèle entre les deux communautés patrimoniales, inspiré par Prosper Wanner qui est engagé sur les deux les fronts. Au terme du Forum qui a conclut une évaluation positive de l’expérience marseillaise, le Conseil de l’Europe et la Communauté Européenne se sont engagés à poursuivre la réflexion en mettant en lumière d’autres lieux d’expérimentation et à renforcer la reconnaissance des principes de la convention en les insérant comme valeur ajoutée dans les programmes communautaires.

Seulement de cette manière, comme cela a été le cas avec la Convention sur le Paysage, il sera possible d’apporter des réponses concrètes par le financement de projets construits de manière participative.

Francesco Calzolaio, Faro Venezia e coordinatore Comitato per l’Ecomuseo della laguna di Venezia; Vincenzo De Nitto, coordinatore Processo Partecipativo « il Lido in primo piano »;  Roberto Pugliese,  coordinatore Forum Futuro Arsenale.

Les marches dans les récits d’hospitalité se poursuivent.

Trois lundis arrêtés? A la suite d’un accident Christine Breton ne pourra pas marcher d’ici décembre. Il ne restait qu’à annuler les trois derniers lundis de marches dans les « récits d’hospitalité ». Pas question !

Les échanges sont trop riches et matures pour s’arréter là. Inventons plutôt quelque-chose de nouveau. Ce ne sera pas la première fois que la navigation à vue et à l’instinct  va créer des formes étonnantes qui ne nous appartiennent plus.

  • Le lundi 7 octobre : éditions en hospitalité avec Martine Derain, conceptrice et réalisatrice des « récits d’hospitalité ». Ce sera  dans l’imprimerie et  dans son jardin sur le ruisseau des aygalades :  Avec l’Addap13, animateur de balades le long du ruisseau, sous réserve.
  • Le lundi 4 novembre : avec la photographe Yohanne Lamoulère auteur des cartes postales de « faux-bourgs » :  création photographique et usage média en hospitalité ?
  • Le lundi 2 décembre : avec Christine Breton et tous les participants de l’année, organisations syndicales, associations, alter-balades d’attac, balades de l’Université populaire et républicaine : Un programme commun pour 2014?