Venez en balade nocturne « les rêves racontés » à Saint Antoine

Le 9 novembre, venez en balade nocturne à Saint Antoine, les rêves racontés avec Ariana Cecconi et Tuia Cherici .

Cette balade est issus de la rencontre entre l’anthropologie et les arts visuels, respectivement les spécialités des deux intervenantes. Il s’agit d’un exploration de la nuit et du rêve à travers une promenade collective dans le quartier de Saint Antoine.

Cette balade est participative: chaque participant(e) se doit d’apporter avec lui (elle) un rêve qu’il ou elle a envie de partager et un petit objet « offrande » à l’Oniroscope. L’objet doit être choisi en fonction du rêve selon un critère de libre association.

montage rêve 1

Photo Dominique Poulain ©

Lundi 4 novembre, 11ème marche dans les récits d’hospitalité d’Hôtel du Nord

Les éditions commune publie les Récits d’hospitalité d’Hôtel du Nordde Christine Breton, historienne et conservateur du patrimoine. Sept Récits sont publiés avec des co auteurs. Ils explorent les quartiers Nord et mettent en valeur la richesse de leur patrimoine. Pour l’année 2013, Hôtel du Nord vous propose de rencontrer « en vrai » les sites évoqués et celles et ceux qui les habitent.

Lundi 4 novembre au matin, participez à cette 11me marche dans les récits d’hospitalité d’Hôtel du Nord créée à partir du récit d’hospitalité « Faux-Bourgs« . Nous suivrons ce N° spéciale avecYohanne Lamoulère, auteur des photos qui prépare une exposition au cinéma l’Alhambra.

Une marche vers la Monjarde avec Gérard Planchenault et Christine Vernière puis Ancragesavec Samia Chabani
puis rendez vous au cinéma Alhambra avec Yohanne Lamoulère et Christine Breton,conservateur honoraire du patrimoine.

Les Récits sont ouverts au public marcheur à partir de 10 personnes minimum, prévus de 8H30 à 12H.

Les 15 et 16 novembre 2013 « faites de la parole » au centre social Del Rio

L’équipe du Centre Social et Culturel DEL RIO est heureuse de vous accueillir les 15 et 16 novembre 2013 dans sa structure fraîchement réhabilitée.

Pour sa seconde édition, la « FAITES DE LA PAROLE » inaugure une salle de spectacle avec de la danse, de la musique et une conférence gesticulée de Franck Lepage (attention réservation obligatoire 8 euros non adhérents et professionnels).

Les quartiers  de la Viste seront mis à l’honneur au travers des balades urbaines et d’une visite du jardin partagé… Hôtel du Nord et le centre social collaborent à la construction et la diffusion de ces balades urbaines.

  • Informations pratiques : Centre Social Del Rio 38, Avenue de La Viste 13015 Marseille – Tél : 04.91.60.57.27
  • Voir la carte : http://goo.gl/maps/T62Xl

 

Le 7 novembre, l’AGAM invite Hôtel du Nord

Nicolas Mémain

Dans le cadre de la rencontre de l’AGAM le 7 novembre prochain au J1, Nicolas Mémain, sociétaire de la coopérative Hôtel du Nord présentera notre projet.

« Montreur d’ours en béton » lorsqu’il se balade, comme il a l’habitude de se présenter, érudit local, spécialiste des archives du logement social, il a obtenu la médaille d’urbanisme de l’Académie d’Architecture pour le GR2013.

Son intervention contribuera à éclairer les nouvelles démarches qui s’opèrent dans le champ du patrimoine, largement ouvert à d’autres définitions ces dernières années. De quels patrimoines parle-t-on lorsqu’on se balade dans les quartiers Nord de Marseille ? Comment réagissent les habitants à cette démarche ? Comment sont-ils impliqués ? En cela, d’autres expériences d’Hôtel du Nord seront évoquées où les habitants deviennent les accompagnateurs des groupes en « voyage dans la ville ». Une occasion d’évoquer les différents volets développés par la coopérative pour améliorer le cadre de vie, favoriser l’hospitalité et revaloriser ces territoires par la mise en valeur des patrimoines.

Nathalie Cazals

Le fruit mordoré, une lumière dans la nuit

9777505105_1489aa3db3_o

Le 19 octobre 2013, la bibliothèque L’Alcazar de Marseille accueille un spectacle sous forme de performance consacré à la coopérative Le Croquefruit. Ce spectacle raconte l’aventure incroyable d’une coopérative ouvrière fondée en novembre 1940, plusieurs fois citée dans les articles d’Hôtel du Nord. « Le fruit mordoré, une lumière dans la nuit » est une création d’Anna Wexler et Irène Iktine, avec 9 artistes improvisés et une chanteuse.

Le Collectif Patrimoine et Création 2/3  a accueilli les deux artistes qui travaillent depuis trois ans sur ce « spectacle performance » consacré à l’histoire du Fruit Mordoré : la coopérative de la rue des Treize escaliers, prés de la Porte d’Aix, et le parcours de ses trois dirigeants Sylvain Itkine, Guy d’Hauterive et Jean Rougeul.

Au coeur des années les plus sombres de la guerre, c’est à Marseille qu’on se réfugie. De partout : Allemagne, Autriche, zones occupées par les nazis, Espagne de Franco, Italie de Mussolini… Certains espèrent traverser l’Atlantique. Mais comment subsister ?
À cette époque, on a peut-être faim, mais on ne manque pas d’idées… Comme ce groupe d’amis qui décident de devenir confiseurs et de créer une coopérative : Le Fruit mordoré voit le jour en novembre 1940…

flyverso-453ad

 

Lisette Narducci, intervention Forum de Marseille

Texte de l’intervention de Lisette Narducci, Maire du deuxième secteur et vice-présidente du Conseil Général lors du Forum de Marseille sur la valeur sociale du patrimoine pour la société les 12 et 13 septembre 2013 sur le site des ouvriers de la réparation navale.

Cher monsieur Hirt et les membres de l’association des ouvriers de la réparation navale,
Mesdames et messieurs les représentants du Conseil de l’Europe, de l’Union européenne,
Mesdames et messieurs les élus,
Mesdames et messieurs des délégations de Venise, d’Oran, de la Seine Saint Denis,
Mesdames et messieurs, chers amis,

Je vous remercie, cher monsieur Hirt de nous accueillir. Ici même, des hommes, des ouvriers ont décidé de constituer et de conserver la mémoire de leur travail qui, lui, a disparu, balayé par les mutations du port. Derrière leur action il y a une lutte, de la résistance. Ce n’est pas un lieu nostalgique. C’est l’histoire vivante d’une culture qui ne se mire pas dans un joli miroir. Aujourd’hui, le politique ne prend plus à sa charge cette dimension de la culture, et c’est justement pour en parler que je suis ici avec vous.

Nous nous connaissons depuis de nombreuses années monsieur Hirt, j’étais convaincue  depuis longtemps de l’importance de ce que vous avez réalisé avec vos amis. Il se passe ici quelque chose qui nous concerne tous, qui fait patrimoine au sens de la convention de Faro.

Dans la convention le patrimoine culturel y est décrit comme « un ensemble de ressources héritées du passé que des personnes considèrent, par delà le régime de propriété des biens, comme un reflet et une expression de leur valeurs, croyances, savoirs et traditions en continuelle évolution. Cela inclut tous les aspects de l’environnement résultant de l’interaction dans le temps entre les personnes et les lieux ». Nous y sommes.

La mairie de secteur à adhéré en 2011 aux principes de la convention de Faro. Si cette adhésion n’est que symbolique (seule compte la ratification nationale), ses implications sont, elles, bien concrètes. La coordination patrimoines et créations du 2/3 s’est constituée la même année, appliquant la philosophie novatrice de la Convention de Faro, en associant préservation du patrimoine et démocratie participative. Sa richesse tient à la diversité sociale de ses membres : actifs/non actifs, associations, institutions, artistes, universitaires et experts ou simples citoyens. Tous vivent dans le 2/3 et possèdent de ce fait «  une expertise d’usage » réelle et incontestable de leurs quartiers. Chacun peut se reconnaître dans leurs membres, et peut se sentir valorisé par les actions collectives réalisées. La coordination est un moteur du développement de la participation démocratique locale, avec effet de boule de neige : elle grossit toujours davantage prenant chaque citoyen tel qu’il est et s’enrichissant de l’apport et des compétences de chacun. A la coordination patrimoines et créations, on avance ensemble, on progresse ensemble, on s’apprend ensemble, on diffuse ensemble…

Toutes les actions de la Coordination Patrimoine et Création des 2/3e arrondissements, s’inscrivent dans la réflexion menée lors de la Convention de Faro, en respectant les principes des valeurs humaines au centre de la gestion du patrimoine culturel, de transparence et de responsabilité partagée. Elles se traduisent concrètement dans les idées novatrices des différents projets menés depuis.

L’ancrage très local des projets culturels permet en effet une découverte, une gestion et une promotion du patrimoine culturel très proche des habitants. Les 2 et 3e arrondissements ont été le théâtre d’événements historiques riches de sens, et constituent aujourd’hui un environnement culturel unique. Ils bénéficient par ailleurs d’importants travaux de rénovation ou réhabilitation, notamment avec Euroméditerranée, qui lui permettent d’obtenir une double inclination : se souvenir du passé, tout en étant tourné vers l’avenir.

La Coordination en action ce sont les balades patrimoniales, colonne vertébrale du projet. Depuis 2011 une vingtaine de balades patrimoniales ont été réalisées, des centaines de participants, de nombreux partenaires institutionnels et associatifs, une dizaine d’entreprises, des regroupements et collectifs d’habitants.

C’est aussi l’opération Quartiers Libres, projet né d’une étroite collaboration entre la Mairie et l’association En italique. Une réflexion et une analyse sur « ce qui fait patrimoine dans nos arrondissements », ont été à la base de ce projet. Quartiers Libres ce sont des expositions, des ateliers, des rencontres, des découvertes sensibles (de l’art et de la culture) et d’échanges (de la citoyenneté et de la socialisation) avec des habitants et des usagers. Depuis 2012, cette initiative innovante propose de s’intéresser chaque année, pendant quatre ans, à un quartier du 2eme secteur de Marseille. En 2013, le projet Quartiers Libres s’intitule « TABULA RASA », il concerne le quartier du Panier et s’inscrit dans les Ateliers de l’EuroMéditerranée de Marseille Provence 2013.  Il met en action les principes de la Convention de Faro.

Une nouvelle aventure s’engage en 2014 avec un projet en partenariat entre la  Bibliothèque Départementale,  l’association Transverscité, En italique et la mairie de secteur, dans le cadre d’un appel à projets de recherche intitulé « Pratiques interculturelles dans les institutions patrimoniales », initié par le Ministère de la culture. Il regroupe les communautés patrimoniales, habitants et acteurs associatifs du secteur. La convention de Faro a un rôle central dans ce projet.

Les valeurs exposées par la Convention de Faro découlent de l’idée de reconnaissance du patrimoine culturel comme instance fondamentale des relations économiques, sociales et politiques. A partir de là, il s’agit d’instaurer une démocratisation de la gestion du patrimoine et d’inclure dans les débats la société civile regroupée et représentée par des Communautés patrimoniales. Le concept de responsabilité partagée théorise ainsi la multiplicité des parties prenantes en ce qui concerne les politiques culturelles locales et l’idée de dialogue ouvert pour permettre à chacun de se positionner dans la discussion.

Dans le deuxième secteur ces idées ont été mises en application dés 2011. Je suis fière du travail accompli, apportant ainsi notre contribution et notre expérience dans le contexte de négociations à l’échelle européenne pour une ratification officielle de la Convention par de nombreux pays membres. Ce témoignage est la preuve que la théorie des textes officiels peut être transformée en évènements concrets et en gestion démocratique efficace du patrimoine.

Je remercie ceux qui ont contribués à la réussite de ce forum, mes amis et collègues : Samia Ghali, Garo Hozvepian, le Maire de Vitrolles, le Conseil de l’Europe, le Parlement Européen, le Conseil Général, Marseille Provence 2013, Hôtel du Nord, les membres de la Coordination Patrimoines et Créations de la mairie, l’association En Italique et monsieur Hirt et ses amis.

Lisette Narducci, Intervention Forum de Marseille

Text of the speech by Lisette Narducci, mayor of the second sector and Vice-President of the General Council at the Marseille Forum on the social value of the patrimony for the company on 12 and 13 September 2013 on the site of the workers of the naval repair. Dear Mr Hirt and members of the Association of Naval Repair workers, ladies and gentlemen of the Council of Europe, the European Union, ladies and gentlemen of the elected representatives, ladies and gentlemen of the delegations of Venice, Oran , from the Seine Saint Denis, ladies and gentlemen, dear friends, Thank you, Mr Hirt, for welcoming us. Here, men, workers have decided to build and preserve the memory of their work, which has disappeared, swept away by the mutations of the port. Behind their action there is a struggle, resistance. This is not a nostalgic place. It is the living history of a culture that is not in a beautiful mirror. Today, politics no longer takes responsibility for this dimension of culture, and it is precisely to talk about it that I am here with you. We have known each other for many years Mr. Hirt, I was convinced for a long time about the importance of what you have achieved with your friends. There is something going on here that concerns us all, which is a heritage within the meaning of the Faro convention. In the Convention the cultural heritage is described as « a collection of resources inherited from the past that people consider, beyond the regime of property ownership, as a reflection and an expression of their values, beliefs, knowledge and traditions in Continual evolution. This includes all aspects of the environment resulting from the interaction in time between people and places. Here we are. The District council joined in 2011 to the principles of the Faro Convention. If this membership is only symbolic (national ratification only), its implications are very concrete. The coordination of heritage and creations of 2/3 was established in the same year, applying the innovative philosophy of the Faro Convention, combining heritage preservation with participatory democracy. Its richness is due to the social diversity of its members: Active/non-active, associations, institutions, artists, academics and experts or ordinary citizens. All live in the 2/3 and thus possess « an expertise of use » real and undeniable of their neighborhoods. Everyone can recognize themselves in their members, and can feel valued by the collective actions achieved. Coordination is a driving force for the development of local democratic participation, with snowball effect: it is increasingly taking on every citizen as it is and enriching the contribution and skills of each. In the coordination of heritage and creations, we advance together, we progress together, we learn together, we diffuse together… All the actions of the Coordination Patrimoine and creation of the 2/3rd arrondissements, are part of the reflection carried out during the Faro Convention, respecting the principles of human values at the centre of the management of the cultural heritage, of Transparency and shared responsibility. They translate into the innovative ideas of the various projects that have been carried out since then.

The very local anchorage of cultural projects makes it possible to discover, manage and promote the cultural heritage very close to the inhabitants. The 2 and 3 boroughs have been the scene of meaningful historical events, and today constitute a unique cultural environment. They also benefit from important renovations or rehabilitation, especially with Euroméditerranée, which allow him to obtain a double inclination: to remember the past, while being turned to the future. The Coordination in action is the heritage walks, the backbone of the project. Since 2011, about 20 heritage walks have been carried out, hundreds of participants, numerous institutional and associative partners, a dozen companies, groupings and collectives of inhabitants. It is also the operation quartiers Libres, a project born of close collaboration between the Town Hall and the association in italics. A reflection and analysis on « What makes heritage in our boroughs » has been the basis of this project. Free quarters These are exhibitions, workshops, meetings, sensitive discoveries (of art and culture) and exchanges (of citizenship and socialization) with inhabitants and users. Since 2012, this innovative initiative proposes to be interested each year, for four years, in a district of the 2nd sector of Marseille. In 2013, the Quartier Libres project is called « TABULA RASA », it concerns the shopping district and is part of the workshops of the EuroMéditerranée of Marseille Provence 2013.  It puts into action the principles of the Faro Convention.
A new adventure is committed in 2014 with a project in partnership between the departmental library, the Transverscité Association, in italics and the District Council, in the framework of a call for research projects entitled « Intercultural practices In « Heritage institutions », initiated by the Ministry of Culture. It brings together the heritage communities, inhabitants and associative actors of the sector. The Faro Convention has a central role in this project. The values set out in the Faro Convention stem from the idea of recognizing cultural heritage as a fundamental body of economic, social and political relations. From this point on, it is a question of establishing a democratisation of heritage management and of including in the debates civil society grouped and represented by heritage communities. The concept of shared responsibility theorizes the multiplicity of stakeholders with regard to local cultural policies and the idea of open dialogue to allow everyone to position themselves in the discussion. In the second sector these ideas were implemented as of 2011. I am proud of the work done, thus contributing our contribution and experience in the context of negotiations at European level for the official ratification of the Convention by many Member States. This testimony is proof that the theory of official texts can be transformed into concrete events and effective democratic management of heritage.
I thank those who contributed to the success of this forum, my friends and colleagues: Samia Ghali, Garo Hozvepian, the mayor of Trolles, the Council of Europe, the European Parliament, the General Council, Marseille Provence 2013, Hotel du Nord, the members of the Coordination of heritage and creations of the town hall, the association in italics and Monsieur Hirt and his friends.

Samedi 19 octobre : enquête-jeu à l’oppidum du Verduron

Le samedi 19 octobre après midi, participez à une enquête-jeu à l’oppidum du Verduron avec Nathalie Cazals.

Depuis les hauteurs du Verduron, le mythe fondateur de Marseille prend d’autres réalités.  Là où les gaulois regardent Massalia la grecque c’est l’endroit rêvé pour parler de contacts culturels entre les mondes celtes, grecs et romains au III eme siècle avant J.C. Ces questions d’identité, de territoires, de celui qui était là, de celui qui arrive ou qui repart… résonnent jusqu’à maintenant.

Venez entendre des bribes d’histoire tout en lisant les ruines d’un site archéologique, le plan d’un village ou, pour les plus jeunes, en menant une enquête sur les gaulois qui résidaient sur cette hauteur dominant la rade de Marseille.

L’étonnant pouvoir des coopératives.

S’inscrivant dans le cadre de l’ le Sommet international des coopératives 2012 « L’étonnant pouvoir des coopératives » a réuni à Québec, du 8 au 11 octobre, près de 2 800 représentants et futurs leaders de coopératives et de mutuelles, en provenance de 91 pays. Ils ont publié une Déclaration commune qui réaffirme l’importance de la contribution des coopératives au mieux-être économique et social des personnes et des collectivités ainsi qu’à une économie plurielle, équilibrée et plus stable.

Le modèle d’entreprise coopératif et mutualiste est diversifié, performant et polyvalent. Il contribue activement à la participation des personnes à l’économie et aide à générer la croissance nécessaire à l’enrichissement collectif.

la Déclaration reconnait que le modèle d’entreprise coopératif bien que évolutif a encore des défis importants à relever tant sur la gouvernance que le mode de capitalisation.

Les participants au Sommet constatent que, plus que jamais, l’entreprise coopérative peut répondre efficacement aux défis économiques et sociaux auxquels se heurtent nos sociétés. La crise actuelle vient même renforcer la pertinence de la réponse coopérative aux besoins. Les participants soulignent du même souffle l’importance de la performance globale des coopérativescar c’est une condition à remplir pour une contribution durable et significative.

Le développement du modèle coopératif et mutualiste, son renforcement et son plus grand rayonnement méritent aujourd’hui les efforts de tous ceux et celles qui veulent contribuer à bâtir un monde meilleur.

LE PONT : derniers jours!

Daniel KnorrL’exposition Le Pont – musée d’art contemporain MAC / Marseille 2013 se termine le 20 octobre! L’occasion de (re)découvrir cette exposition et en particulier celles des artistes Stéphanie Nava etJårg Geismar réalisées avec les hôtes d’Hôtel du Nord.

Le Pont déborde des salles habituelles du musée pour se poursuivre en promenade dans la ville à la rencontre d’œuvres dans les lieux d’hospitalité d’Hôtel du Nord.

De cette invitation et de la rencontre avec les habitants et les lieux, Stéphanie Nava a proposé le projet Bel Vedere qui amène les visiteurs à une dérive exploratoire des quartiers Nord, sur la piste d’Hôtel du Nord, à travers quatorze affiches collées aux abords des maisons de membres de la coopérative Hôtel du Nord et sur des points de vue remarquables. Les dessins originaux ayant servi à l’élaboration des affiches se trouvent à l’intérieur des maisons des hôtes de la coopérative et les voir demande alors à ce que s’opère une possible rencontre, fugace ou prolongée, avec les habitants.

Le projet : from_me_to_you , de Jårg Geismar se déploie au total sur 8 lieux à travers la ville de Marseille. Il nous révèle comment Jårg Geismar transforme son inspiration issue de la vie quotidienne et de ses errances à travers différents quartiers de Marseille en une vision propre et singulière, qui devient alors démarche artistique. Jårg Geismar emmène le spectateur dans un voyage virtuel qui le conduit à lui-même et nous aide à décrypter le monde complexe qui nous entoure.

GD NAVA-plan-BelVedere-web
Plan Bel Vedere – Stéphanie Nava ©