Le dimanche 5 mai, venez vous balader sous les pavés…. le sentier autonome du littoral

Le dimanche 5 mai au matin, venez participer à une balade surplombant le grand port maritime de Marseille proposée parVirginie Lombard.  Cette balade traverse l’histoire de la réparation navale et des industries coloniales dont certaines fonctionnent encore comme le silo et la sucrière.

Cette promenade en lisière du port permet aussi de retrouver les traces du sentier de la douane qui suit les plages du littoral avant la construction du port, pour comprendre le développement au nord de la ville, la transformation d’une ville de négociants tournée vers la mer en une métropole industrielle.

Ce sentier entre le silo Panzani de la Madrague et le belvédère de La Viste coté mer, révèle un trésor méconnu, les plantes rares de Marseille comme le teucrium pseudochamaepitys, rescapées autour des mines d’argile de Séon. Un bout de GR 2013. En fin de balade, partage d’un pique nique tiré du sac au Belvédère de La Viste (Bd d’Hanoï).

Difficulté moyenne: 3 km de sentier avec quelques dénivelés en escaliers, durée 3h, prévoir des chaussures de marche, de l’eau, et un pique nique si envie.

Bienvenue aux nouveaux sociétaires.

Aujourd’hui, la coopérative d’habitants Hôtel du Nord compte 41 sociétaires dont 28 personnes physiques et 13 personnes morales.

L’assemblée générale ordinaire de la coopérative d’habitants Hôtel du Nord a eu lieu mardi 9 avril au siège des Villages Clubs du Soleil (Silo). Les Villages Clubs du Soleil, nés dans les quartiers nord de Marseille il y a plus de 50 ans, ont une histoire qui nourrit celle d’Hôtel du Nord et réciproquement. Les sociétaires ont validé à l’unanimité l’entrée de 11 nouveaux sociétaires, tous déjà impliqués dans l’offre d’hospitalité de la coopérative.

Gérard et JanineChristineAgnès BlaisCatherine et Agnès qui proposent l’hospitalité en chambres d’hôtes;

Nicolas Mémain et L’ADDAP13, – Association Départementale pour le Développement des Actions de Prévention des Bouches-du-Rhônes – qui proposent la découverte des patrimoines à travers des balades patrimoniales;

Les Éditions Commune qui éditent les Récits d’hospitalité d’Hôtel du Nord;

Radio Grenouille qui propose la découverte des quartiers à travers ses sound walk;

Euromed Conseil qui développe les coopérations entre Hôtel du Nord et le sud de la méditerranée;

Moteurs ! à La Cité des Arts de la Rue

Le vendredi 17 mai à partie de 21h30l’Apcar (Association Pour la Cité des Arts de la Rue), sociétaire d’Hôtel du Nord, invite à rencontrer ceux et celles qui habitent La Cité des arts de la rue. L’accès est  gratuit sur réservation uniquement viace lien. Bars et petites restauration sur place

La Citée des arts de la rue est construite et toutes les structures qui devaient s’y installer y sont désormais. Il n’y a plus qu’à… Moteurs !
Rouages aguerris, belles de métal, cantiques des mécaniques, vrombissements lyriques, concentré de « bleues », systémique aérienne, stations-services historiques, ciné-mob, bécanes acrobatiques…
Des habitants de La Cité des arts de la Rue – Gardens, La FAI-AR, Générik Vapeur, Lézarap’art, et Sud Side en Capitaine de Soirée – se réunissent à l’initiative de Karwan pour ensemble mettre les gaz…

L’ensemble de cette soirée est rendue possible grâce à l’Apcar (Association Pour la Cité des Arts de la Rue), et au soutien d’entreprises complices de longue date du territoire Arnavant.

Le lundi 6 mai, venez marcher à la recherche de la colonie érémitique, 5me marche dans les récits d’hospitalité.

Photo Valérie Jouve

Le lundi 6 mai au matin, venez participer à la 5me marche dans les récits d’hospitalité« à la recherche de la colonie érémitique » avec Christine Breton, conservateur honoraire du patrimoine. Départ de la Gare Saint-Charles.

 

Balade créée à partir du récit d’hospitalité d’Hôtel du Nord : Imagines un Déserten collaboration avec les éditions commune.

Vous avez lu ou feuilleté les Récits d’hospitalités dans les chambres d’Hôtel du nord ou en librairie. Vous désirez rencontrer « en vrai » les sites évoqués et celles et ceux qui les habitent. Vous voulez approfondir, l’histoire, la méthode des Récits ou discuter de détails avec l’auteur et ses complices.

Vous le pourrez car chaque premier lundi du mois, depuis le début de l’année 2013, les Récits d’hospitalité se lisent en marchant ; avecMartine Derain artiste-éditrice pour leur conception et Christine Breton, conservateur honoraire du patrimoine, pour vous accompagner. Les marches sont ouvertes au public marcheur à partir de 10 personnes minimum, prévus de 9H à 12H. N’oubliez pas de porter de l’eau et de bonnes chaussures. Les transports sont à la charge des participants (bus, train, métro, …).

Le samedi 4 mai, venez sur la route du savon de Marseille.

Le samedi 4 mai après midi, venez en balade en compagnie des jeunes animateurs de balades de l’Atelier de Révélation Urbaine de l’ADDAP 13 correspond à un tronçon de laroute du Savon de Marseille à Marseille. La balade part du Métro Bougainville, passe par des passerelles pour atteindre des jardins cachés et redécouvrir le patrimoine du Canet jusqu’à la savonnerie du fer à cheval…

Le retour se fait en TER ou bus depuis la savonnerie du fer à cheval.

Le projet de La route du Savon de Marseille à Marseille  est né d’une volonté d’ouvrir une voie industrielle au tourisme et à la culture, afin de promouvoir et valoriser le territoire et les savoir faire, de renforcer l’identité des entreprises. Une des forces de La Route du savon de Marseille à Marseille est de s’inscrire dans un processus global de valorisation du patrimoine présent. Elle donne l’opportunité de relier le patrimoine scientifique et technique aux innovations et savoir-faire contemporain.

L’histoire du savon de Marseille remonte aux XVe et XVIe siècles. La situation provençale et portuaire de Marseille explique la fabrication du savon, activité artisanale et industrielle, alimentée par l’huile d’olive de Provence, mais aussi par les huiles et soudes de tout le pourtour méditerranéen. Au début du XVIIIe siècle, Marseille est le premier centre européen de production de savon avec une quinzaine de savonneries. Quatre-vingt-dix fabriques, installées près des cours d’eau, soit plus de quatre cents chaudières, produiront cent quatre-vingt mille tonnes au début du XXe siècle. Des centaines d’ouvriers, les « fatiguons » alimentent d’immenses chaudrons où cuisent les pâtes composées de soude et d’huiles.

De nos jours, seulement trois savonneries témoignent de cette histoire industrielle de la ville avec leurs pierres usagées, les charpentes impressionnantes, les vastes chaudrons dont les plus anciens sont en briques réfractaires. Certains, cuvelés intérieurement en acier, sont toujours en activité, ainsi que treuils, découpeuses et estampilleuses.

Des objets exceptionnels, collections de savons, estampilles en bronze, affiches et réclames (naissance de la réclame, développement de la publicité et du « marketing lessiviel » dont le savon de Marseille a été un des produits les plus emblématiques) sont témoins de l’évolution des sociétés.

Balade contée en barquette traditionnelle : le port de Saumaty et le tunnel du Rove

Le samedi 27 avril, venez vous balader en mer à bord de barquettes traditionnelles de l’association Boud’mer et découvrir le port de Saumaty et le tunnel du Rove.

Le pilote, membre de l’association Boud’mer, vous fera la traversée du port de l’Estaque, depuis le port de pêche de Saumaty jusqu’à l’entrée du tunnel du Rove en vous racontant des détails et des anecdotes recueillies auprès des habitants et des travailleurs sur ces sites si particuliers pour l’histoire de la pêche à Marseille.

La balade en mer est à 26 euros. Le nombre de places est limité (6 par barquette). La réservation est obligatoire : 6 euros frais de réservation en ligne et une participation de 20 euros payée sur place et comprenant l’adhésion des personnes embarquées à l’association Boud’mer.

Départ du Vieux Port à 9h15 précise ou du Port de l’Estaque à10h30. Retour à 12h à l’Estaque et à 13h30 au Vieux Port.

Faux-bourgs de Yohanne Lamoulère s’expose

Après 3 mois d’exposition à la FNAC de Marseille, l’exposition Faux-bourgs de l’artisteYohanne Lamoulère sera à partir du 16 avril à la FNAC de Nantes. Faux-bourgs est aussi un numéro spécial des récits d’hospitalité d’Hôtel du Nord édité par les éditions Commune et disponible dans des chambres d’hôtes d’Hôtel du Nord comme en librairie.

Ce travail, conduit depuis quatre ans dans les XV° et XVI° arrondissements de Marseille interroge le rapport entre la mémoire et l’esprit des lieux d’un côté, et les opérations d’urbanisme et d’aménagement de la ville de l’autre. Faux-Bourgs a pour objectifs de favoriser l’appropriation de l’image de ces quartiers par ceux qui y habitent, rendre visible leur diversité, s’interroger sur leur couverture médiatique, et valoriser les pratiques populaires de la ville.

Dans le cadre de Marseille Provence 2013, capitale européenne de la culture, la Fnac s’associe à ce projet pour soutenir la région et la création locale.

Du bassin de Séon aux contreforts de l’Étoile, le long du ruisseau des Aygalades ou de la rue de Lyon, le Nord de Marseille porte une mythologie singulière, médiatique et contradictoire. Alors que l’identité bourgeoise et oisive du XIXe siècle a cédé depuis longtemps la place à une identité industrielle et ouvrière, le mélange de hasard, de contrastes et de ruptures qui caractérise aujourd’hui les quartiers Nord est en passe de s’effacer au profit d’une ville plus cadrée et planifiée. Reconquête, ANRU, TGV, Euroméditerranée, rénovation urbaine, Marseille-Provence 2013… sont autant de slogans qui se succèdent depuis 15 ans comme une litanie visant à exorciser une malédiction.

Pourtant certains continuent à déployer leur génie, leur intuition ou leur pragmatisme pour faire vivre les rues. Indifférents aux statistiques et aux articles de presse, les jeunes investissent leur ville avec entêtement, et opposent la fronde amicale ou sauvage à la froideur de la ville à venir. À l’heure où cette dernière devient une affaire d’image et de label, à l’heure où « Marseille accélère » pour se transformer en capitale, la vie de quartier insaisissable qui anime le Nord de la ville est encore la meilleure réponse aux forces de l’amnésie et de l’effacement.

Jérémy Garniaux

Parcours

Après des études d’histoire de l’art et un diplôme de l’Ecole Nationale Supérieure de la Photographie à Arles, Yohanne Lamoulère choisit de vivre et de travailler à Marseille. En 2007 elle décide de pallier à l’isolement et intègre le collectif Transit ainsi que l’agence Picturetank. Depuis 10 ans ses champs d’investigations privilégiés sont ceux de l’isolement, elle témoigne du processus migratoire en France et à l’étranger (La Roue ou la Noria des saisonniers agricoles, ed. Khiasma), du monde du travail dans le Nord de la France avec Jean-Bernard Pouy (Bord à Canal, ed. Invenit), et de la vie de banlieue avec Faux-Bourgs(ed. Communes).

Prosper Wanner : Lettre à l’attention de Benoit Hamon, Ministre délégué chargé de l’Économie sociale et solidaire et de la Consommation

Benoit Hamon, Ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des Finances, chargé de l’Economie sociale et solidaire et de la Consommation

Monsieur le Ministre,

Nous vous contactons en votre double qualité de Ministre de l’Economie Sociale et Solidaire et Ministre de la Consommation.

Située dans les quartiers nord de Marseille, « Hôtel du Nord » est une coopérative créée par des habitants de ces quartiers. Elle met en relation directe des touristes et leurs hôtes, habitants qui font découvrir leur ville et leur quartier au-delà des clichés véhiculés, favorisant une économie dans l’intérêt de ceux qui vivent, travaillent et habitent dans ces quartiers.

Aujourd’hui une cinquantaine d’hôtes proposent des chambres d’hôtes, des balades urbaines, des ouvrages et des productions locales. Cette offre de nature coopérative connaît un succès grandissant, notamment avec l’année Marseille-Provence 2013 Capitale Européenne de la Culture.

Marseille-Provence 2013, la Fondation de France et les Collectivités Locales coproduisent cette aventure coopérative, sans oublier les nombreux soutiens d’artistes, de designers, de scientifiques, de professionnels du tourisme et d’habitants dont bénéficie la coopérative.

La coopérative est conseillée et reconnue par les opérateurs du tourisme et a en interne les compétences professionnelles nécessaires à son activité. Créée en 2011, elle poursuit son développement et des groupes de randonneurs, des agences de voyages solidaires, des comités d’entreprises la sollicitent pour des offres groupées.

Aujourd’hui, l’avenir de la coopérative est menacé par un problème d’interprétation réglementaire sur l’articulation entre sa forme juridique en coopérative et la nature de son activité.

Atout France, consultée par notre assureur La Macif, a répondu que pour garantir la sécurité des consommateurs, la coopérative devait passer par une agence de voyage ou bien s’immatriculer comme agence de voyage.

Atout France ne prend pas en compte les spécificités coopératives. Elle considère les sociétaires de la coopérative comme de simples sous-traitants et non des coproducteurs. Elle rend la coopérative dépendante des agences de voyages et refuse de reconnaître sa qualité de société de personnes en considérant que seul le gérant en tant que personne physique doit être qualifié (obligation de l’immatriculation agence de voyage).

La question qui vous est posée est de savoir si lorsque une coopérative vend les prestations de ses sociétaires, elle est à ce titre elle-même producteur, et donc, dans notre cas, non assujettie à cette obligation que voudrait nous imposer Atout France (article Art.L. 211-3 du Code du tourisme).

Atout France dépend de votre Ministère comme celui du Ministère des Finances que nous avions sollicité à ce sujet il y a un an et qui après nous avoir répondu favorablement, est revenu sur sa décision, faute de connaissance des spécificités coopératives (il nous a été conseillé de faire jurisprudence sur le sujet).

De l’arbitrage de votre Ministère dépend l’avenir de notre coopérative.

Nous vous invitons à visiter notre site internet hoteldunord.coop, à venir bénéficier de notre hospitalité et nous serions heureux de vous accueillir lors du forum européen que nous co organisons les 12 et 13 septembre 2013 où Marseille-Provence invite l’Europe autours de la Convention-cadre du Conseil de l’Europe sur la valeur du patrimoine culturel pour la société.

Pour la coopérative « Hôtel du Nord »

Prosper Wanner, gérant.

Prosper Wanner: Letter to the attention of Benoit Hamon, Minister delegate in charge of the social and solidarity economy and consumption

Benoit Hamon, Minister Delegate to the Minister of Economy and Finance, responsible for the social and Solidarity Economy and Consumer Affairs [/caption] minister, we will contact you in your dual capacity as Minister of social Economy and Solidarity and the Minister of Consumer Affairs. Located in the northern suburbs of Marseille, "Hôtel du Nord" is a cooperative created by residents of these districts. It puts in direct contact with tourists and their hosts, inhabitants who make discover their city and their neighbourhood beyond the clichés conveyed, promoting an economy in the interest of those who live, work and live in these neighborhoods. Today, about 50 guests offer guest rooms, urban walks, local works and productions. This offer of cooperative nature has been increasingly successful, particularly with the year Marseille-Provence 2013 European Capital of Culture. Marseille-Provence 2013, the Fondation de France and the local authorities are co-producing this cooperative venture, not forgetting the many supporters of artists, designers, scientists, tourism professionals and inhabitants who benefit The Co-op. The cooperative is advised and recognized by the operators of the tourism and has in-house the professional skills necessary for its activity. Created in 2011, it continues its development and groups of hikers, travel agencies and business committees solicit it for Group offers. Today, the future of the cooperative is threatened by a problem of regulatory interpretation on the articulation between its legal form in co-operative and the nature of its activity. Advantage France, consulted by our insurer Macif, replied that in order to guarantee the safety of consumers, the cooperative had to go through a travel agency or register as a travel agency. Asset France does not take into account the specific co-operatives. It considers the cooperative's members to be mere subcontractors and not co-producers. It makes the cooperative dependent on travel agencies and refuses to recognise its status as a partnership by considering that only the manager as a natural person must be qualified (obligation of registration travel agency). The question you are asked is whether when a cooperative sells the benefits of its members, it is itself a producer, and therefore, in our case, not subject to this obligation that we would like to impose Trump France (article Art. L. 211-3 of the tourism Code). Asset France depends on your ministry like that of the Ministry of Finance that we had asked about it a year ago and who after we have responded favourably, has returned to its decision, for lack of knowledge of the specific cooperatives (we were Advised to make jurisprudence on the subject). Of your department's arbitration depends on the future of our Co-op. We invite you to visit our website Hoteldunord.coop, to come and enjoy our hospitality and we would be happy to welcome you at the European Forum which we co-organise on 12 and 13 September 2013 where Marseille-Provence invites Europe Around the Council of Europe framework Convention on the value of cultural heritage for society. For the Co-op "Hotel du Nord" Prosper Wanner, manager.